A CE STADE CE SERA SANS NOUS!

 Les PNT basés en province sont toujours menacés de licenciement si ils refusent d’être basés CDG ou LYS, INACEPTABLE POUR NOUS!

Pour les PNT qui partiraient dans le cadre de la “filière filiale” aucune prise en compte de l’ancienneté ( sous une manière ou une autre)!

Nombre de passages en sélection réduit pour certains à une SEULE et ULTIME tentative!

Prime ridicule pour les PNT qui accepteraient d’être basés CDG ou LYS!

Liste non exhaustive….

licenciements à géométrie variable!

AFIN de contourner son obligation de reclassement, AF ne fait plus peser la menace de licenciement sur la totalité des PNT…

Seuls les PNT basés hors CDG et Lyon se voient menacés d’un licenciement…économique! Toute la subtilité est là!

Alors même que nous sommes dans un dispositif PDV/PSE, la direction considère que son obligation de reclassement ne s’applique pas aux PNT basés “province” et donc exerce une forme de “chantage” à cette catégorie de PNT, pour eux se sera: CDG/LYS ou à la porte avec des indemnités d’un licenciement économique.

A partir du moment où des licenciements sont prévues, le reclassement doit être envisagé!

116: le combat continue!

EN APPEL!

Le FUC va faire appel de la décision de la juge de Bobigny.

1° le jugement s’est porté sur la forme et non pas le fond.

2° si nous avions gagné, AF aurait fait appel, donc aucune raison de ne pas s’inscrire dans la même stratégie.

3° des licenciements sont toujours prévus pour les PNT basés hors CDG & LYS, et dans la situation actuelle, qui dit “licenciement” doit prévoir “reclassement”!

Le combat continue!

L’affaire est entendue!

Au siège de feu hop, ce soir, il n’y avait qu’un seul son! Celui des bouchons de champagne!

En effet, les syndicats qui ont porté leurs signatures sur l’accord de méthode & de cadrage, n’auront d’autre choix que de signer le pdv/pse!

L’histoire est d’ors et déjà écrite, les grands perdants dans cette affaire seront:

  • les basés province qui, n’auront d’autre chois que d’aller à Lyon ou Cdg avec une prime proche du pourboire, sinon se sera “licenciement”!
  • les “impétrants” de la filière filiale qui, n’auront plus le droit qu’à une seule sélection et qui en sus, ne partiront sans aucune reconnaissance de leur ancienneté, juste avec une garantie de smmg=48 mois.

Alors le champagne coule à flot au siège! L’affaire est entendue les syndicats qui ont signé l’accord de méthode, n’auront d’autre choix que de signer ce qui leur sera présenté….

L’aide à Air France ne sera pas forcément la dernière annonce Bruno Le Maire

Le ministre de l’Économie n’a pas exclu de devoir soutenir de nouveau l’ancien fleuron français alors que le trafic aérien reste à un niveau très bas en Europe.

La nouvelle aide apportée à Air France par l’État français dans le cadre d’un plan de recapitalisation ne sera peut-être pas la dernière, vu la situation du secteur aérien, a indiqué mercredi le ministre français de l’Économie Bruno Le Maire.

«Le secteur aérien en Europe affronte sa crise la plus importante depuis des décennies», a rappelé Bruno Le Maire à Bloomberg TV, au lendemain de la présentation d’un nouveau plan pour aider Air France-KLM à surmonter les conséquences de la pandémie de Covid-19, qui lui ont fait perdre 7,1 milliards d’euros l’année dernière.

Cette opération de recapitalisation, qui inclut la conversion d’un prêt public français de 3 milliards d’euros en quasi fonds propres et une nouvelle levée de fonds d’un milliard, permettra à l’État français de plus que doubler temporairement sa participation dans l’entreprise aérienne franco-néerlandaise, à près de 30%.

Interrogé sur la possibilité de voir cette aide être la dernière, Bruno Le Maire a répondu: «je ne dirai pas que c’est le cas. J’espère que cela le sera.» «Nous verrons bien quelle sera la situation du secteur aérien dans les prochains mois, mais je ne dirai pas que c’est la dernière aide que nous octroyons à Air France», a-t-il ajouté, alors que l’opération annoncée mardi a été strictement encadrée par la Commission européenne qui a exigé des contreparties.

Le trafic aérien reste à un niveau très bas

Face à la crise sanitaire, qui a réduit l’activité du transport aérien à la portion congrue et creusé les pertes de toutes les compagnies, les États français et néerlandais ont octroyé en 2020 plus de 10 milliards d’euros de prêts à Air France-KLM, dont sept milliards côté français (trois milliards de prêts directs et quatre de prêts bancaires garantis).

Le trafic aérien reste à un niveau très bas en Europe, sur fond de diffusion des variants du Covid-19 et d’une campagne de vaccination qui n’a pas encore atteint son rythme de croisière. Air France-KLM a révélé mardi s’attendre à une perte d’exploitation de 1,3 milliard d’euros au premier trimestre, et a vu sa trésorerie fondre d’un milliard entre fin décembre et fin février.

L’opération de mardi ne constitue qu’une première étape dans la consolidation des comptes de l’entreprise: à horizon 2023, elle veut que sa dette nette ne dépasse pas le double de l’excédent brut d’exploitation, un niveau qui lui permettra de «revenir se financer sur les marchés financiers», selon sa direction.