Le PDV sur orbite!?

Gros succès du PDV chez les CDB! Les quotas de départ sont d’ors et déjà quasi atteints. Bien sûr l’enveloppe financière a joué un rôle de “booster”, mais pas seulement!

La lassitude, la fatigue, voir l’exaspération chez les plus anciens a accéléré des départs qui n’étaient pas encore envisagés il y a quelques semaines…

Chez les OPL le succès est plus mitigé…certainement l’effet “pyramide des âges”, néanmoins la “liste D” devrait remplir son office et permettre aux OPL de rejoindre AF…

Vous avez noté l’utilisation du conditionnel…en effet la direction hopienne, qui avait déjà la tête dans les étoiles, se retrouve dans l’obligation de faire un retour sur Terre; elle se retrouve prise entre le marteau et l’enclume puisque, d’un côté Hop! est dans l’obligation de réaliser un programme de vol “chargé” avec un grand nombre de CDB candidats aux départs et de l’autre, AF qui tergiverse sur ses objectifs d’effectifs PNT.

AF ne voit pas la reprise poindre sur le long-courrier…de plus elle a embauché récemment les “116” ( avec l’assentiment du SNPL Hop!) et donc AF ne semble pas pressée de recruter les PNT de la liste “D”…pire la direction invoque la clause de sauvegarde…en affirmant qu’elle ne souhaite pas la faire jouer pour l’instant!

On se doutait que pour ceux qui allait rester sur Terre, la situation allait devenir compliquée, on n’imaginait pas que cela allait arriver si vite et si brutalement!

 

Vers une Guerre à nouveau ?

HOP! et AF tenteraient de s’entendre pour empêcher le départ des pilotes de HOP! vers AF malgré les accords signés.

Mais que vont-ils trouver cette fois,

pour refouler les pilotes de HOP! qui ont la sélection AF ?

 

Vous vous rappelez l’affaire des 116 pilotes extérieurs au Groupe Air France qui ont été embauchés à la place des pilotes de HOP!, filiale à 100% d’AF, menacés de licenciements ?

Les 116 avaient été sélectionnés (enfin, c’est ce qu’on nous a dit…) avant la crise Covid, avant le PSE chez HOP! C’est pour ça, soi-disant, qu’ils passaient devant vous, PNT de HOP! en PDV-PSE,

C’EST LEUR SELECTION QUI PRIMAIT SUR VOS EMPLOIS

Et cette fois ?

C’est quoi l’excuse pour ne pas que ce soit votre tour ?

C’est quoi le prochain STRATAGÈME de la Direction de HOP! et de celle d’AF pour vous évincer ?

ÇA NE VOUS PLAIT PAS ?

 

PRÉPAREZ-VOUS À FAIRE BLOC

À DIRE STOP !

 

PRÉPAREZ-VOUS À UNE ACTION FORTE SI VOUS VOULEZ QU’ON VOUS ENTENDE

ACCORD DE MOBILITÉ : ACCORD DE MERDE !

ACCORD DE MOBILITÉ VERS AIR FRANCE

Le FUC ne l’a PAS signé 

On vous rappelle pourquoi :

NON, on ne voulait pas de sélection pour nos PNT de HOP! qui effectuent déjà des vols AF, avec la clientèle AF, aux méthodes AF, supervisés par AF

NON, on ne voulait pas qu’on nous traite comme des moins que rien, que notre ancienneté ne soit pas valorisée, notre engagement oublié, notre expertise ignorée

 

AUJOURD’HUI, ON APPREND QUE CET ACCORD,

AVEC SI PEU OBTENU POUR NOS PNT EN PARTANCE POUR AF

NE SERA MÊME PAS RESPECTÉ !!!

PNT DE HOP!

VOUS NE PARTIREZ PAS DE SITÔT

ON A BESOIN DE VOUS

POUR VOLER CHEZ HOP!

 

UN PDV- PSE POUR QUOI AU FINAL ???

La cible prévue en départs volontaires

est loin d’être atteinte,

alors pourquoi bloquer les départs vers AF ?

 

Air France-KLM lance un appel d’offres pour 160 avions destinés à KLM et Transavia

Ben Smith a annoncé un appel d’offres pour un nombre record d’avions moyen courrier. Pour la première fois, le groupe veut mutualiser les besoins de ses compagnies, en l’occurrence KLM et la low cost Transavia.

 

Le temps béni des mégacommandes d’avions et des bagarres homériques entre Boeing et Airbus est-il déjà de retour ? Le directeur général du groupe Air France-KLM, Ben Smith, a annoncé dans une interview au quotidien néerlandais « Het Financieele Dagblad », que le groupe franco-néerlandais vient de lancer un appel d’offres pour jusqu’à 160 nouveaux avions court et moyen-courriers, ce qui en ferait la plus grosse commande jamais passée dans son histoire.

 

De fait, si le patron a « lâché » cette annonce aux contours encore flous, c’est aussi dans le but, une fois de plus, de justifier les nécessaires synergies entre les compagnies aériennes du groupe. Pour la première fois, KLM-Air France prévoit donc de passer une seule commande pour des appareils neufs, destinés à entrer dans les flottes des diverses filiales du groupe.

 

Ces nouveaux avions sont nécessaires tant pour renouveler la flotte moyen-courrier de KLM que pour développer Transavia, la marque low cost du groupe implantée en France et aux Pays-Bas.

 

Une possible ouverture pour Airbus

 

Aucune précision n’a été donnée sur le calendrier, ni sur la répartition exacte des besoins, ou la répartition entre les commandes fermes et les options, mais KLM, qui exploite actuellement 170 avions, possède 51 appareils moyen-courriers à renouveler, tandis que les branches française et néerlandaise de Transavia sont appelées à multiplier leur flotte par deux ou trois dans les années à venir.

 

En France et aux Pays-Bas, Transavia utilise 88 avions Boeing 737, tandis que KLM, également cliente de Boeing, mélange dans sa flotte des B737-700, B737-800 et B737-900. L’annonce de Ben Smith confirme, en tout cas, l’optimisme de nombre de compagnies aériennes sur un haut niveau d’activité malgré la crise sanitaire.

 

Fin juin, la première compagnie aérienne américaine United Airlines avait déjà relancé les enchères, en annonçant le plus gros achat d’avions depuis au moins quatre ans, avec une commande de 200 Boeing 737 MAX et de 70 Airbus A321 ! Cette fois, c’est Air France-KLM qui se met en mode shopping.

 

Rattraper le temps perdu

 

A priori, la bataille se jouera donc entre les derniers modèles d’Airbus et de Boeing, avec d’un côté les A320 et A321 neo d’Airbus et, de l’autre, les 737 Max, la promesse de chacun étant de consommer moins de carburant. Les analystes soulignent la fidélité historique de KLM à Boeing, mais s’interrogent sur les préférences de Transavia. Ils soulignent aussi que sa branche française pourrait avoir intérêt à basculer du côté d’Airbus , afin de mutualiser l’entretien des appareils avec Air France.

 

Quelle que soit l’issue de la compétition, chacun se réjouit de ce signal de confiance donné à l’industrie aéronautique . Ben Smith insiste sur la nécessité pour la compagnie de rattraper le temps perdu. « En 2004, Air France-KLM était le plus grand groupe d’Europe, maintenant nous sommes numéro trois. Ils – à savoir l’allemand Lufthansa et l’anglo-espagnol IAG, propriétaire de British Airways, Iberia et Aer Lingus, NDLR – ont travaillé plus efficacement. Evidemment, nous pouvons le faire aussi, mais nous devons avancer un peu plus vite », a insisté le directeur général d’Air France-KLM dans la presse néerlandaise.