Ben Smith : « Cette crise doit être pour Air France l’occasion de se réformer »

Que va-t-il se passer pour la filiale régionale HOP qui semble la plus fragile ?

Nous avions déjà lancé un plan de transformation chez HOP ! avant la crise. Nous avions décidé de continuer à réduire le nombre et le type d’avions. HOP ! est le résultat de la fusion de trois compagnies régionales. Malgré les synergies réalisées, sa structure reste trop complexe. Les coûts d’opération de HOP ! sont plus élevés que la moyenne des compagnies régionales européennes. Cette situation n’est pas viable. Cependant, la demande pour des vols régionaux sur le marché français existe bel et bien. Et nous aurons toujours besoin d’avions de moins de 100 places pour alimenter notre « hub » de Roissy-CDG au départ de certaines villes de province et d’Europe, et opérer certaines lignes d’Orly et de Lyon. La recette unitaire moyenne sur les vols opérés par HOP ! est également d’un bon niveau. En revanche, il y a aussi de nombreuses lignes interrégionales très déficitaires, sur lesquelles nous devons agir. L’objectif n’est donc pas de faire disparaître notre filiale régionale, mais d’en faire une compagnie rentable.

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