Quid de Transavia ?

« Les négociations avec les organisations professionnelles sont en cours, et je ne m’exprimerai donc pas sur celles-ci », prévient Anne Rigail. « La perception de Transavia a changé. Elle est maintenant considérée comme un atout pour le groupe afin de défendre ses positions, garder ses slots à Orly et se développer en province ». On sait que la flotte est « syndicalement » limitée à quarante avions, et trente-neuf appareils – tous des Boeing 737-800 de 189 sièges – vont être en service cet été. Pour l’instant, outre Orly, la low cost ne peut voler en France continentale qu’au départ de Nantes et de Lyon, ce qui laisse le champ libre aux concurrents easyJet, Ryanair, Vueling, Volotea, etc. Reste la possibilité d’opérer au départ de Roissy-CDG, aussi à négocier. La place de Joon, censée remplacer Air France là où les coûts étaient trop élevés, est toute chaude… La directrice d’Air France confirme que, par ailleurs, ses équipes observent le modèle low cost long-courrier dans le contexte des échecs récents (WOW Air, Primera Air). En tout état de cause, Transavia ne sera pas le support d’un très hypothétique développement d’une telle compagnie.

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