Duty-fric!

La société qui gère Roissy et Orly a mis en place un système de double comptabilité : d’un côté, les juteux bénéfices des loyers des boutiques, de l’autre les services facturés aux compagnies aériennes, qui payent le prix fort et s’estiment lésées…

à l’approche des élections au sein des pilotes qui détermineront le prochain bureau exécutif, le bureau actuel cherche à arracher un accord rapidement pour présenter un accord conforme à ses promesses quand il s’est lancé il y a dix mois dans ce conflit salarial en jouant la carte de l’intersyndicale. Le SNPL demandent une hausse totale de 10,7%, incluant l’augmentation générale de 4% obtenue en inter-catégoriel…

Les syndicats AF acceptent la hausse de salaire ( qui peu ou prou est celle qui était proposée par Jarnaillac!)

Trop de marques et pas de low-cost long-courrier

Le groupe affiche trop de marques, constate Ben Smith. Le passager est confronté à Air France, KLM, HOP !, KLM Cityhopper, Transavia, Joon. Même des produits d’Air France-KLM peuvent lui être proposés, comme le programme de fidélisation Flying Blue. HOP !, mal structurée et qui perd beaucoup d’argent, et Joon, qui se veut à coûts réduits (pour la compagnie) sans être low cost (pour le passager), sont les plus menacées, brouillant l’image d’Air France…