Justice est rendue!

661087085_10a1b4603aAFFAIRE NOTIN

Enfin justice est rendue! Trois ans après la découverte de l’escroquerie, trois ans de procédure, trois longues années pendant lesquelles l’ancien secrétaire du CE a tergiversé, retardé la procédure, cherché à gagner du temps….

Au final l’escroc est condamné à:

– rembourser les sommes détournées.

– 18 mois avec sursis.

– 2 ans de mise à l’épreuve.

– 5 ans d’interdiction d’exercer.

Qatar Airways aura bien des nouveaux vols en France

urlSelon plusieurs sources confirmant celles du Monde, le Qatar aurait bien reçu l’engagement de la France sur l’attribution de nouveaux droits de trafic pour Qatar Airways à Lyon et Nice. Il y a 3 mois, le secrétaire d’Etat aux Transports était pourtant affirmatif : “Plus aucun droit de trafic n’est aujourd’hui accordé par la France aux compagnies du Golfe.”

Le groupe Air France doit encore économiser 1 milliard

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L’objectif fixé est d’atteindre les 700 millions d’euros de résultat opérationnel en 2017. Un objectif décliné au niveau de chacune des six « business units » (BU) du groupe : le long-courrier, le moyen-courrier (Hop! Air France), le cargo, la maintenance (IMN) et la restauration à bord (Servair). Les objectifs sont clairs, les efforts répartis et les négociations sur la recherche d’efficacité économique vont être conduites dans chacune des BU.

Air France a-t-elle été sacrifiée sur l’autel du Rafale?

urlMême si François Hollande a démenti lundi 4 mai les rumeurs sur l’octroi de droits de trafic supplémentaires à la compagnie qatari en contrepartie du chèque signé à Doha, le chef de l’Etat a rappelé qu’il y avait “des discussions engagées depuis plusieurs mois, non seulement avec le Qatar mais avec d’autres pays pour que nos aéroports puissent avoir encore davantage d’offres”. Notamment ceux de Nice et de Lyon en voie de privatisation.

HOP! ou la tentation de la fusion

DES RUMEURS DE FUSION ONT RESSURGI AUTOUR DE RÉGIONAL, BRITAIR ET AIRLINAIR. FONDÉES OU NON, ELLES AGITENT LE POLE COURT-COURRIER POINT À POINT DU GROUPE AIR FRANCE.

 

Et si HOP! fusionnait finalement ses filiales. Entre la direction qui annonce n’avoir au­cune intention en la matière et les syndicats qui affirment que des signes avant-coureurs ont déjà eu lieu, le flou s’est installé depuis quelques jours dans la compagnie court-courrier du groupe Air France. Quel que soit le fin mot de l’histoire et même s’il faudrait sûrement de longs mois avant que le processus de fusion s’enclenche, la seule éventualité qu’il puisse avoir lieu risque bien d’agiter l’actualité sociale de Régional, Britair et Airlinair dans les prochains mois.

GENÈSE. C’est à Morlaix, du côté de Britair, que la situation trouve son origine. De source syndicale, la possibilité d’une fusion aurait été évoquée de ma­nière « sibylline » par Philippe Micouleau, directeur général de HOP!, lors d’une réunion de né­gociations avec les personnels au sol de Britair II n’en faut pas plus pour attiser les inquiétudes des élus du comité d’entreprise (CE). Ils interrogent donc Georges Daher, directeur général de Britair, lors d’une réunion le 23 avril. Celui-ci confirme qu’un travail est en cours sur le sujet, sans pré­ciser pour autant les délais ou les modalités retenus. Les élus du personnel quittent alors la salle, avant de rédiger une motion.

 

Selon le « Télégramme », Georges Daher est revenu sur ses propos le lendemain en dé­clarant que « nous avons indiqué que des groupes de travail se mettaient en place, par métiers, pour réfléchir au regroupement des trois compagnies en une seule ».

 

Cette version est largement contestée par la direction de HOP! Elle a ainsi démenti toute déclaration au CE de Britair ayant trait à un éventuel projet de fusion. Celle-ci devrait pourtant être notifiée dans les minutes de la réunion, à en croire un dé­légué syndical. La direction a aussi réaffirmé que la fusion n’était pas un objectif en soi et qu’elle se concentrait pour l’instant sur le renforcement des synergies mises en place entre ses trois filiales  sans oublier le rapprochement avec l’activité court-courrier point à point d’Air France. Elle admet néanmoins que la possibilité d’une fusion à plus long terme n’a jamais été complètement écartée.

 

HOP! reste donc fidèle à ce qu’elle avait avancé depuis sa création en 2013. Elle affirmait à l’époque qu’une fusion de ses filiales n’était pas nécessaire à sa bonne marche, et que 95 % des économies potentielles pouvaient être réalisées avec la structure administrative simplifiée qu’elle installait alors.

IMPACTS. Le message a tout de même du mal à passer auprès des salariés. Du côté de Régional, aucune évocation sibylline ou non ne s’est fait entendre. Pourtant la fusion semble iné­luctable à en croire un responsable syndical. « Tout est nié pas la direction, mais c’est une fi­nalité », affirme-t-il. Il y voit d’ailleurs une des seules possibilités pour HOP! de réduire encore ses coûts, alors qu’un ef­fort de productivité de 15 % a déjà été fait par les trois filiales.

Pour lui, seules les modalités restent à définir : « On ne sait juste pas quand ni comment. » Il évoque ainsi la possibilité de voir une fusion par étapes comme ce fut le cas en 2000 avec Flandre Air et Proteus Airlines qui s’étaient unis avant d’être associé à Regional Airlines pour créer Regional. Cela pourrait passer par la consolidation d’une pre­mière compagnie avec la holding HOP! avant d’intégrer les autres. Chez Britair, on évoque la pos­sibilité d’un regroupement pro­gressif par pôles d’activité : main­tenance, training…

 

Autant d’hypothèses que réfute pour l’instant la direction, qui rappelle qu’une fusion nécessi­terait une réforme de tout le processus juridique. Ce qu’elle n’envisage pas pour l’instant. Elle ajoute que pour lancer un tel processus, elle aurait l’obligation d’en avertir les instances repré­sentatives du personnel et les or­ganisations syndicales.