Ils ont l’air contents chez AF !!! đŸ„ł

Ben Smith : « Notre activitĂ© en 2023 va ĂȘtre quasiment au mĂȘme niveau que 2019 »

Lors de vƓux Ă  la presse qui se tenait ce jeudi 26 janvier Ă  Paris, Ben Smith, le PDG d’air France-KLM, Anne-Marie Couderc, prĂ©sidente non exĂ©cutive Air France-KLM et Anne Rigail, Directrice gĂ©nĂ©rale d’Air France, ont affichĂ© leur confiance pour l’annĂ©e 2023 et au-delĂ .

En cette pĂ©riode de vƓux, Air France-KLM a pu renouer avec la cĂ©rĂ©monie et avait choisi le superbe dĂ©cor de l’HĂŽtel de la Marine Ă  Paris pour s’adresser Ă  la presse, jeudi 26 janvier 2023.

Le Covid Ă©tant, tout le monde l’espĂšre, en passe de devenir un mauvais souvenir, Ben Smith et Anne Rigail ont pu tracer des perspectives optimistes et confirmer le retour Ă  une pleine activitĂ©, quasiment au niveau de 2019, pour l’ensemble du groupe.

Sur l’Asie, le PDG d’Air France-KLM a confirmĂ© une rapide montĂ©e en cadence pour desservir PĂ©kin, Shanghai et Hong Kong une fois par jour Ă  partir du 1er juillet prochain.

Lancement d’une filiĂšre SAF Ă  suivre
Sur la dĂ©carbonation, la trajectoire est ambitieuse et le groupe devrait pouvoir respecter ses engagements de rĂ©duction de 30% de ses Ă©missions de CO2 d’ici 2030.
A ce sujet Ben Smith a fait une annonce importante en révélant une réunion préparatoire ces derniers jours avec les entreprises Safran et Airbus pour lancer une filiÚre SAF.

Le PDG d’Air France-KLM n’a pas voulu en dire plus et a lancĂ© : « Vous en saurez plus dans quelques jours
 »
Il a Ă©galement confirmĂ© le bon avancement du remboursement des prĂȘts accordĂ©s par l’Etat pendant la pandĂ©mie en indiquant qu’Air France en avait remboursĂ© 70%. « Nous pourrons donner plus de prĂ©cision lors de notre prochaine prĂ©sentation des rĂ©sultats annuels 2022, le 17 fĂ©vrier », a-t-il prĂ©cisĂ©.

Un logo pour les 90 ans d’Air France
Anne Rigail, la directrice gĂ©nĂ©rale d’Air France a pris le relais pour, elle aussi, se fĂ©liciter d’une situation en nette amĂ©lioration pour Air France, « fruit de la transformation que nous avons engagĂ© dĂšs 2019 ».
Outre les bonnes nouvelles dĂ©jĂ  annoncĂ©es par Ben Smith, elle a tenu Ă  divulguer pour la premiĂšre fois et en avant-premiĂšre le logo des 90 ans d’Air France qui seront cĂ©lĂ©brĂ©s en 2023 et que nous vous dĂ©voilons ci-contre.
C’est le 7 octobre trĂšs prĂ©cisĂ©ment qu’Air France passera le cap des 90 ans, un anniversaire qui sera l’occasion de nombreux Ă©vĂšnements, non seulement Ă  Paris mais partout dans le monde.

Anne Rigail est Ă©galement revenue sur les nouveaux amĂ©nagements cabine de la flotte long-courrier. Si ces amĂ©nagements se sont fait attendre ces derniĂšres semaines, elle s’est engagĂ©e Ă  ce que ce chantier soit terminĂ© « le plus rapidement possible cette annĂ©e ».
Enfin, et Ă  propos de l’intermodalitĂ© train/avion et dans le souci de revitaliser un partenariat avec la SNCF vieux de 25 ans, beaucoup d’actions sont Ă©galement prĂ©vues en plus de la toute rĂ©cente dĂ©matĂ©rialisation des billets pour « offrir des solutions bas carbone Ă  chaque fois que nous le pouvons ».

Entretien avec Anne Rigail, directrice gĂ©nĂ©rale d’Air france
A l’issue de son allocution, nous avons pu nous entretenir avec Anne Rigail qui a rĂ©pondu Ă  quelques questions.

TourMaG.com – Les vols vers la Chine reprennent. Avez-vous toujours l’obligation de passer par SĂ©oul ?
Anne Rigail : Non, ils peuvent se faire en direct puisque maintenant il n’y a plus de contraintes. Le stop Ă  Seoul Ă©tait trĂšs consommateur d’équipages et d’avions.Le fait de pouvoir y aller directement nous permet des marges de manƓuvre qui vont nous permettre de rajouter de la frĂ©quence.

TourMaG.com – Il y a en ce moment des discussions au sein d’Airbus pour une version plus longue de l’A220 (A220-500 Ă  environ 180 siĂšges iso 135, ndlr). Est-ce que cela vous intĂ©resse ?
Anne Rigail : Cela nous intĂ©resse toujours puisque cela permet de rĂ©pondre Ă  des lignes qui demandent un peu plus de capacitĂ© avec les mĂȘmes qualifications pilote, mais il n’y’a pas d’information sur des Ă©volutions Ă©ventuelles Ă  ce sujet.

TourMaG.com – Cela peut-il intĂ©resser particuliĂšrement Transavia ?
Anne Rigail : Pour Transavia, nous avons fait le choix d’une Ă©volution de flotte vers l’A320/321neo et nous n’envisageons pas d’ajouter un troisiĂšme type d’avion.

TourMaG.com – Cependant, nous voyons en ce moment des compagnies amĂ©ricaines ou canadiennes avec des A321LR qui viennent faire des liaisons transatlantiques notamment au dĂ©part des villes de province. Ne regrettez-vous pas que le groupe Air France ne puisse se positionner sur ce segment ?
Anne Rigail : Aujourd’hui ce n’est pas une prioritĂ©. Notre prioritĂ© est de dĂ©velopper le rĂ©seau Europe sur le marchĂ© low cost avec l’enjeu que Transavia devienne la premiĂšre low cost au dĂ©part de Paris Orly, et cet objectif a Ă©tĂ© atteint. Nous avons Ă  prĂ©sent l’enjeu de la croissance de Transavia et celui de basculer sur l’A320 et ce sont pour l’instant des ambitions suffisantes.

TourMaG.com – D’autres bases Transavia pourraient-elles ĂȘtre ouvertes dans le futur ?
Anne Rigail : Rien n’est exclu mais Ă  court terme le challenge c’est le dĂ©veloppement depuis Orly et les bases dĂ©jĂ  existantes : Nantes, Montpellier et Lyon.

TourMaG.com – Les prix des billets vont-ils encore augmenter ?
Anne Rigail : Nous sommes trĂšs transparents. Nous avons eu Ă  ajuster le prix de nos billets dont vous savez qu’ils s’ajustent en fonction de l’offre et de la demande. Il est clair que les prix sont impactĂ©s par les sujets d’inflation, l’augmentation des prix des piĂšces et des travaux de maintenance.
Concernant les augmentations liĂ©es Ă  l’incorporation du carburant durable, on est extrĂȘmement transparent et chaque fois que nous augmentons la part de carburant durable dans notre mix, nous communiquons vers nos clients. Nous l’avons fait trĂšs rĂ©cemment.

TourMaG.com – Ben Smith Ă©voquait la crĂ©ation d’une filiĂšre « SAF ». Estimez-vous que les pouvoirs publics français font suffisamment pour aider au dĂ©veloppement de cette filiĂšre ?
Anne Rigail : Ils font beaucoup mais il y a toujours plus Ă  faire et quand on voit les volumes dont nous avons besoin et quand on voit ce qu’il se passe du cĂŽtĂ© des Etats-Unis, on voit que l’Europe ne peut pas ĂȘtre seulement sur de la rĂšglementation.
Il faut aussi pouvoir faire Ă©merger cette filiĂšre qui demande des investissements colossaux et aider les compagnies Ă  acheter ce carburant durable. Le surcoĂ»t est tel aujourd’hui que si cela pĂšse sur les compagnies europĂ©ennes, mais si cela ne pĂšse pas sur les compagnies qui sont en bordure de l’Europe comme Turkish Airlines ou les compagnies du Golfe, on va aussi avoir un diffĂ©rentiel de compĂ©titivitĂ© majeur.

SAF « Sustainable Aviation Fuels »  en Français CSD « Carburants de SynthÚse Durables »

Air Mag, 27 janvier 2023

Retraites đŸ©Œ

L’impact de la mobilisation sera limitĂ© sur le transport aĂ©rien

La mobilisation du secteur aĂ©rien ce 19 janvier contre la rĂ©forme des retraites sera loin de celle du ferroviaire. Si certains corps de mĂ©tier devraient participer au mouvement, l’absence de prĂ©avis chez les principaux syndicats de contrĂŽleurs aĂ©riens et de pilotes va en limiter l’effet. Seul Orly sera vĂ©ritablement touchĂ© avec un vol sur cinq annulĂ© de façon prĂ©ventive. 
ClĂ©ment Beaune, ministre dĂ©lĂ©guĂ© aux Transports, ne pensait sans doute pas Ă  l’aĂ©rien lorsqu’il a annoncĂ© un « jeudi de galĂšre » en prĂ©vision de la journĂ©e de grĂšve contre la rĂ©forme des retraites du 19 janvier. Alors que le trafic s’annonce trĂšs perturbĂ© Ă  la SNCF et Ă  la RATP, le trafic aĂ©rien ne sera que modĂ©rĂ©ment impactĂ©. A l’heure actuelle, la Direction gĂ©nĂ©rale de l’Aviation civile (DGAC) n’a demandĂ© aux compagnies aĂ©riennes d’annuler prĂ©ventivement qu’un vol sur cinq Ă  l’aĂ©roport de Paris-Orly. Le hub de Paris-CDG est lui Ă©pargnĂ©.

Cette rĂ©duction de 20 % du programme des vols prĂ©vus entre 5h00 et 22h30 le 19 janvier est essentiellement destinĂ©e Ă  absorber la grĂšve d’une partie des contrĂŽleurs aĂ©riens dans le cadre de cette journĂ©e de mobilisation nationale. Une partie des syndicats de la profession s’est ralliĂ©e Ă  l’appel des centrales syndicales, mais ce n’est pas le cas du Syndicat national des contrĂŽleurs du trafic aĂ©rien (SNCTA), majoritaire. A titre de comparaison, lorsque ce dernier avait appelĂ© Ă  la grĂšve le 16 septembre, la DGAC avait appelĂ© Ă  rĂ©duire de moitiĂ© l’ensemble des vols en France.

Non affiliĂ©, le SNCTA dĂ©fend sa propre feuille de route afin de « faire valoir les spĂ©cificitĂ©s des contrĂŽleurs aĂ©riens ». Bien qu’il affirme poursuivre son travail sur certains points prĂ©cis, le syndicat estime disposer de garanties sur des enjeux comme l’Ăąge limite de dĂ©part Ă  59 ans ou le complĂ©ment individuel temporaire (CIT) qui permet de rattraper les Ă©ventuels trimestres manquants pour disposer d’une retraite Ă  taux plein.

Bien que la DGAC fixe le niveau d’annulation de vols en coordination avec l’ensemble des compagnies et opĂ©rateurs, c’est la mobilisation des contrĂŽleurs aĂ©riens qui est le facteur majeur pour dĂ©terminer la perturbation effective du trafic. Pourtant, les appels Ă  la grĂšve se sont multipliĂ©s dans le reste du secteur.

Mobilisation chez Air France
C’est le cas chez Air France oĂč le principal syndicat de personnels au sol, Force OuvriĂšre, a rejoint le mot d’ordre de sa centrale. Et la mobilisation pourrait ĂȘtre forte Ă  en croire son secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Christophe Malloggi. S’il ne dispose pas encore d’Ă©lĂ©ments chiffrĂ©s, il affirme que de nombreux salariĂ©s se sont renseignĂ©s pour la premiĂšre fois pour savoir comment faire grĂšve, et s’ils Ă©taient couverts. S’il n’a pas dĂ©posĂ© de mot d’ordre spĂ©cifique, le responsable syndical explique qu’en plus du recul de l’Ăąge de dĂ©part Ă  la retraite, les salariĂ©s sont inquiets sur les questions de pĂ©nibilitĂ©. C’est notamment le cas pour les horaires dĂ©calĂ©s qui ne sont pas pris en compte.

Chez les personnels navigants commerciaux, le Syndicat des navigants du groupe Air France (SNGAF) appelle Ă  la mobilisation, mais a dĂ©cidĂ© de ne pas dĂ©poser directement de prĂ©avis de grĂšve. Son secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, SĂ©bastien Portal, justifie cette position par le fait que son organisation – Ă©galement non affiliĂ©e Ă  une centrale – Ă  vocation Ă  traiter des questions spĂ©cifiques Ă  Air France et non des sujets interprofessionnels.

Cela ne l’empĂȘche pas de noter plusieurs points d’oppositions Ă  la rĂ©forme gouvernementale. SĂ©bastien Portal signifie ainsi son Ă©tonnement sur le fait que la Caisse de retraite du personnel navigant (CRPN) n’ait pas Ă©tĂ© inscrite parmi les rĂ©gimes spĂ©cifiques exemptĂ©s, contrairement Ă  celui des avocats ou des marins. Il indique Ă©galement que si ClĂ©ment Beaune s’est apparemment engagĂ© Ă  prĂ©server l’Ăąge de dĂ©part des PNC Ă  55 ans, le recul de l’Ăąge au sein du rĂ©gime gĂ©nĂ©ral va poser des problĂšmes de financement pour la CRPN. Cette caisse autonome assure le « raccordement » entre le dĂ©part au rĂ©gime spĂ©cifique Ă  55 ans et l’arrivĂ©e dans le rĂ©gime gĂ©nĂ©ral Ă  62 ans. Avec le passage Ă  64 ans, ce sont deux ans de plus Ă  financer.

Les pilotes observent encore
Bien que les personnels navigants techniques (PNT) soient tout aussi concernĂ©s par la CRPN, le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) n’a pas dĂ©posĂ© de prĂ©avis de grĂšve. Il s’est nĂ©anmoins joint aux syndicats d’hĂŽtesses et de stewards SNPNC-FO et UNSA PNC pour alerter ClĂ©ment Beaune sur le « caractĂšre trĂšs conflictuel » qu’une remise en cause de leur rĂ©gime spĂ©cifique pourrait engendrer.

Karine GĂ©ly, nouvelle prĂ©sidente du SNPL France Alpa, estime qu’il est encore prĂ©maturé de s’engager sur un mouvement de grĂšve – d’autant que les compagnies aĂ©riennes françaises ont dĂ©jĂ  beaucoup souffert ces derniĂšres annĂ©es – et qu’il reste des discussions Ă  mener. Plusieurs lignes rouges Ă©tablies en 2019, lors du projet de rĂ©forme pour la mise en place d’un rĂ©gime universel de retraite, semblent toujours en vigueur comme le maintien de l’Ăąge de dĂ©part Ă  60 ans pour les pilotes et le caractĂšre autonome de la CRPN.

La Tribune – 17 janvier 2023

Grùve le 19 janvier ✊

AprĂšs l’appel Ă  la grĂšve de l’intersyndicale qui rassemble l’ensemble des syndicats : CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC,UNSA, SOLIDAIRES, FSU pour le jeudi 19 janvier 2023 plusieurs secteurs dans les transports pourraient suivre le mouvement. C’est le cas des contrĂŽleurs aĂ©riens.
Le trafic aérien sera t-il perturbé le jeudi 19 janvier 2023 ? Il est encore beaucoup trop pour le dire.
Mais suite Ă  l’appel Ă  la grĂšve des 8 centrales syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC,UNSA, SOLIDAIRES, FSU, un syndicat de la Direction GĂ©nĂ©rale de l’Aviation Civile (DGCA) a d’ores et dĂ©jĂ  dĂ©posĂ© un prĂ©avis de grĂšve.
Il s’agit de l’USACcgt. Un tract indique : « L’USACcgt appelle les personnels DGAC Ă  la grĂšve dĂšs la premiĂšre journĂ©e d’action annoncĂ©e. Le 19 janvier par l’ensemble des centrales syndicales. Alors tous concernĂ©s, tous mobilisĂ©s. »
Le préavis déposé court la nuit amont et aval.
D’autres syndicats de la DGAC -tel que le Syndicat National des ContrĂŽleurs du Trafic AĂ©rien (SNCTA) – suivront-ils le mouvement ?
GrĂšve contrĂŽleurs aĂ©riens : quel sera l’impact sur le trafic aĂ©rien ?
Pour rappel, lors des grĂšves prĂ©cĂ©dentes des syndicats de la DGAC, cette derniĂšre peut-ĂȘtre amenĂ©e Ă  demander aux compagnies de rĂ©duire leurs programme de vols.
Cette réduction dépend de la mobilisation du personnel de la DGAC en cas de grÚve.
Pour rappel, l’intersyndicale CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC,UNSA, SOLIDAIRES, FSU appelle les salariĂ©s Ă  la grĂšve suite aux annonces sur la rĂ©forme des retraites de la PremiĂšre Ministre, Elisabeth Borne le 10 janvier 2023.
Cette rĂ©forme prĂ©voit le report de l’ñge lĂ©gal de dĂ©part Ă  la retraite Ă  64 ans au lieu de 62 ans actuellement avec une accĂ©lĂ©ration de l’augmentation de la durĂ©e de cotisation. Elle prĂ©voit aussi la fin des rĂ©gimes spĂ©ciaux.
(Tourmag).

đŸ—“ïž 16 Janvier 2023

Olivier Mazzucchelli, nouveau président de Transavia

Il remplace Nathalie Stubler, présidente emblématique de Transavia pendant sept ans, qui devient ConseillÚre spéciale sur la stratégie de décarbonation du groupe Air France-KLM.

Bouleversement Ă  la tĂȘte de la compagnie Transavia. AprĂšs sept ans passĂ©s Ă  la prĂ©sidence, Nathalie Stubler laisse sa place Ă  Olivier Mazzucchelli, et est nommĂ©e ConseillĂšre spĂ©ciale sur la stratĂ©gie de dĂ©carbonation du groupe Air France-KLM, directement rattachĂ©e Ă  Benjamin Smith, directeur gĂ©nĂ©ral du groupe Air France-KLM. 

Olivier Mazzucchelli, qui prendra ses nouvelles fonctions le 16 janvier 2023, Ă©tait auparavant prĂ©sident de HOP !, la compagnie rĂ©gionale d’AIr France. Il avait rejoint le groupe Air France en 2000 en tant qu’assistant maĂźtre d’ouvrage (AMO), pour l’optimisation des plannings de personnels navigants. Il a ensuite occupĂ© diverses fonctions dans le domaine de la maintenance, dont celle de directeur-gĂ©nĂ©ral de Spairliners (co-entreprise entre Air France Industries et Lufthansa Technik, basĂ©e Ă  Hambourg), avant devenir en 2015 chef d’escale Air France Ă  Marseille. En 2017, il est devenu directeur gĂ©nĂ©ral des opĂ©rations de HOP ! et a Ă©tĂ© nommĂ© prĂ©sident de HOP ! en septembre 2022. 

HervĂ© Boury deviendra quant Ă  lui le 16 janvier 2023 le nouveau prĂ©sident de HOP !. Il occupait auparavant les fonctions de directeur gĂ©nĂ©ral adjoint OpĂ©rations de Transavia. Il a effectuĂ© toute sa carriĂšre dans les mĂ©tiers de l’exploitation. Il rejoint en 1989 la compagnie Air Inter, oĂč il a occupĂ© divers postes Ă  la maintenance dont celui de responsable de l’engineering de la flotte Airbus A320. A partir de 1997, il rejoint les escales internationales d’Air France Ă  New York, en Martinique et en Guadeloupe, en tant que chef d’escale rĂ©gional. Il revient ensuite Ă  Paris et devient en 2008 responsable du service Avion puis directeur du Centre de fret G1XL en 2010. Il intĂšgre Transavia France en 2013, en tant de que directeur gĂ©nĂ©ral adjoint OpĂ©rations et cadre responsable. 

Olivier Mazzucchelli et HervĂ© Boury seront rattachĂ©s Ă  Anne Rigail, directrice gĂ©nĂ©rale d’Air France. Ils seront tous les deux membres du ComitĂ© exĂ©cutif d’Air France. 

« La dĂ©carbonation, et plus globalement notre capacitĂ© Ă  mener notre activitĂ© de façon plus durable, font partie des principaux dĂ©fis stratĂ©giques que notre Groupe doit relever » a dĂ©clarĂ© Benjamin Smith, Directeur GĂ©nĂ©ral du Groupe Air France-KLM.  » Je tiens Ă  remercier Nathalie Stubler pour le travail remarquable qu’elle a menĂ© avec ses Ă©quipes au sein de Transavia (France) tout au long des 7 derniĂšres annĂ©es. Je souhaite chaleureusement la bienvenue Ă  Olivier Mazzucchelli, en tant que nouveau PrĂ©sident de Transavia (France) Ă  un moment charniĂšre, alors que la compagnie se prĂ©pare Ă  l’entrĂ©e en service, en 2023, des appareils de la famille Airbus A320NEO. Je tiens enfin Ă  fĂ©liciter HervĂ© Boury, qui s’appuiera sur le travail de ses prĂ©dĂ©cesseurs pour prĂ©parer et assurer l’avenir Ă  long-terme de HOP ! ».

Air & Cosmos – 05/01/2023